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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 14:41

Souvent la nuit, tu viens hanter mes fantasmes les plus érotiques. .

Dans un élan de tendresse, tu te libères du donjon de ta solitude souhaitant être aimée par un homme au coeur tendre et généreux.

Dans les nuées les plus profondes de ton esprit, tu traverses tes murs et tu viens vers moi. .

Un vent aigre et froid inonde alors ma chambre mais je frissonne de désirs.

Dans la transparence de ton âme libérée tu apparais au pied de mon lit comme un fantôme. .

Je reste là l’esprit contemplatif et rêveur, je m’accroche à tes charmes qui transpirent de tes plus profonds désirs.

Tu attends de moi réconfort et sécurité. .

En te voyant aussi pure que désirable, je t’ouvre grand les bras et spontanément tu te blotties contre ma poitrine aussi vibrante que mon coeur qui au-travers tes tendres moments d’abandon ne bat que pour toi.

Tu te réchauffes dans la chaleur de mon corps qui pour toi brûle de ses plus belles flammes.

Tu es si belle à mon regard et si désirable dans ta nudité. .

Le chemin de la vie est si court entre les trépassés et les vivants. .

L’abîme qui nous sépare se situe entre le désir et la tendresse. .

Les feux de l’amour jamais ne s’éteindront. .

Il n’en tient qu’à nous de faire renaître ces passions vives et brûlantes qui veulent renaître de leurs cendres.

Lorsque toute nue tu te donnes à moi, je respire de ton passé l’holocauste de tes rêves perdus et sans lendemain.

Dans le brouillard de mes songes qui s’entremêlent à mes rêves je perçois ces ombres blanches et immaculées qui refont surface de ton passé stérile et sans joie.

Ton âme éprise de moi est un port d’attache qui te libère de ce gouffre mortel qui voudrait t’engloutir dans l’oubli. .

De cet exile du temps, qui te ramène vers moi, je savoure de toi ce parfum vermeil et délicat qui jadis embaumait ton corps de somptueuses aromates.

Je suis l’esclave de tes plus profonds désirs. .

Moi ton amant d’une autre époque je veux t’aimer dans la transparence la plus pure de ta réalité aussi morte que vivante. .

Que j’aime ces nuits où passionnément je m’abandonne à toi. .

Sous les charmes cachés de ce suaire qui recouvre ton corps, tu me dévoiles dans le secret tes parties les plus intimes. .

Je frémis de désir en t’enlaçant de mes caresses les plus tendres.

Ton corps osseux dans ta tombe s’habille chaque nuit de ta chair si opulente et si tendre. .

Je ne sais quel sombre destin t’a anéantie dans ce caveau qui est ton tombeau. .

Mais la vie jamais ne t’a abandonnée.

À mes yeux, tu n’as rien perdue de tes charmes d’antan.

Tu t’exhibes à mon regard la nuit dans ta nudité la plus totale.

Tu es aguichante et désirable, mais femme avant tout.

Dans la profondeur de tes yeux sombres et éteints, j’allume en ton regard une petite étincelle. .

Je te sens revivre alors et tu te donnes à moi toute tremblante de désirs.

Ton corps froid de jeune morte se réchauffe au-travers mes nombreux câlins. .

Ta bouche encore tiède de ton automne transpire d’un souffle humide qui pénètre les moindres fibres de mon âme. .

Je voudrais tant te ressusciter dans mon monde. .

Mais au matin toujours ton ombre me fuit comme si ma réalité physique et mortelle ne t’appartenait pas.

Mes journées sous le soleil sont tristes et sans joies.

J’attends la nuit ton retour. .

Lorsque je sombre dans le sommeil, j’ai l’impression de mourir à ce monde diurne. .

Mais en toute tranquillité d’esprit tu me rassures. .

Je m’inonde de ton ombre délectable qui me fait revivre en toi.

J’aimerais tant te libérer de ta tour d’ivoire et comme un preux chevalier combattre tous les dragons et démons qui t’emprisonne dans cet espace funèbre d’une réalité déjà passée.

J’allumerai dans mon coeur cette flamme qui unira la nuit avec le jour.

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 15:09

Quand la lune a dansé sur mon ventre, je me suis brûlée à la chaleur de ta peau.

Tu as ensoleillé ma nuit, pour ensuite effacer les tourments du jour.

Tu as balayé de ton corps toutes mes craintes, nous donnant l’un à l’autre en parfait accord.

Quand, dans ma demi-lune tu t’es enfoui, j’ai savouré le parfum pimenté du péché.

Ta virilité m’a sauté aux yeux avec une prétention rigide et m’a transpercée de sa beauté.

Chaque mouvement m’a fait basculer dans l’abîme du désir, faisant un va et vient incessant vers le chemin d’un intense plaisir.

 

Amour sous la lune et danse en demi-lune.

 

 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 16:35

Une femme est l'amour, la gloire et l'espérance ;
Aux enfants qu'elle guide, à l'homme consolé,
Elle élève le coeur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L'homme à sa voix s'élève et son front s'éclaircit ;
Toujours impatient dans sa course bornée,
Un sourire le dompte et son coeur s'adoucit.

Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine :
Bien longtemps à l'attendre il faut se résigner.
Mais qui n'aimerait pas, dans sa grâce sereine,
La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 16:24

toi

"Jamais ne passe une nuit, jamais ne passe un jour, sans que dans ma pensée je ne te voie et ne t'attende ; on n'a jamais pu chauffer une fournaise ou un four, à un point tel que mes soupirs ne soient encore plus cuisants, et quand il m'arrive de te voir auprès de moi, j'étincelle comme le fer dans un feu ardent, et je voudrais te dire tant de choses que dans ma précipitation à parler, la flèche ne peut être décochée."

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